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Harriet Livermore : « Une étrangère et un pèlerin »

Contrairement à beaucoup de femmes de son époque, Harriet Livermore naquit dans une famille aisée de la classe moyenne et eut accès à l'enseignement supérieur. Elle ne se rapprocha jamais d'une confession particulière, mais se consacra plutôt à la tâche de « restaurer la simplicité apostolique de l'Église primitive ». Elle ne suivit aucun credo, si ce n'est ce qu'elle considérait comme les « vérités bibliques » tirées du Nouveau Testament.² Elle fut autorisée à prêcher dans de nombreuses congrégations protestantes au XIXe siècle, notamment dans les lieux de culte de l'Église des Frères, où elle noua des relations avec des figures marquantes du mouvement, telles que Sarah Righter Major et Abraham Harley Cassel.

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